Il est des femmes et des hommes politiques dont le nom est associé pour l’éternité à une loi qui a positivement bouleversé notre pays.
Comment ne pas penser à Robert Badinter qui s’est battu pour que la peine de mort soit abolie en 1981, ou à Simone Veil qui mena en 1975 un dur combat pour légaliser l’IVG.
D’autres ne seront pas oublié.e.s, mais laisseront un héritage plus…discuté. Il en va ainsi de la loi Aubry et ses 35 heures de travail hebdomadaires, qui divise toujours autant le monde économique.
Enfin les dernier.ères. voient leur nom terni à jamais par l’accueil négatif que leur loi (ou projet de) a reçu, ou par l’impact désastreux qui en a découlé.
Maintenant, que faire ? Quelque ressources pour ne pas rester démuni·e :
Savoir si mon député a voté pour

Les plus sages d’entre nous ont en mémoire la loi Marcellin utilisée en 1970 pour réprimer les « casseurs gauchistes ». En 1986 Devaquet associa son nom à un projet de réforme des universités qui entraîna un rejet violent, tout comme Fillon et sa réforme des retraites en 2003.
Il y a fort à parier que les descendants du sinistre Duplomb (sans prénom c’est mieux) maudiront pour toujours cet aïeul qui aura plongé le pays en 2025 dans un désastre écologique suicidaire, pour des raisons que lui seul connaît, mais que l’on devine…

