Sur ses carnets, les grands espaces prennent la parole.
Lauriane Miara observe le paysage en marchant, puis le traduit en aquarelles et en encre fine. Ses illustrations racontent ce que l’image photographique ne dit pas toujours : la fragilité des milieux naturels, l’équilibre précaire entre présence humaine et vie sauvage.

Amoureuse des grands espaces alpins, elle s’intéresse tout autant aux territoires froids du Nord de l’Europe, où la lumière, le vide et les reliefs épurés nourrissent son geste. Un trait discret, un travail sensible, qui invite à regarder autrement, à ralentir, et à questionner notre place.



