À l’heure où les réseaux sociaux banalisent la captivité d’espèces sauvages, où le trafic prospère et où la destruction des habitats s’accélère, le nouveau numéro de L’Iceberg explore les multiples visages de nos rapports aux animaux d’élevage, domestiques et sauvages. Il esquisse les contours d’un autre rapport au vivant, plus sensible, plus juste et plus respectueux.
Parce qu’il touche à notre alimentation, à nos modes de vie et à nos choix de société, le sort des animaux est aussi un enjeu profondément politique. Face à l’exploitation et à l’effondrement du vivant, comment mieux les protéger et construire une coexistence apaisée ? Scientifiques, éleveurs, penseurs, associations et artistes croisent leurs regards pour éclairer ces enjeux et proposer des pistes d’action concrètes.
Dans cette période d’instabilité politique, il est essentiel de se rassembler.
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AU SOMMAIRE DU 5ÈME NUMÉRO
32 SUR LE TERRAIN : Des animaux de ferme inutiles et heureux
38 POLITIQUE : Défendre les animaux, une cause très politique
42 INTÉRÊTS ÉCONOMIQUES : Dans l’assiette des animaux
48 LES DÉFIS DE LA COEXISTENCE : Espèces liminaires, grands prédateurs et nouveaux éleveurs
54 GRAND ANGLE : Des canopées aux canapés, les animaux sauvages trafiqués
66 PORTFOLIO : Corsica maritima
80 INTERROGER NOS FREINS : Délit de faciès : le piège des animaux mignons
84 PAROLE ENGAGÉE : Tiphaine Lagarde, quand l’abattoir devient un lieu politique
90 NOUVEAUX IMAGINAIRES : À la ferme, l’impossible envoi à la mort
104 PORTRAIT : @Animals.Interest : ostéopathie et influence, pour l’amour des animaux
126 BANDE DESSINÉE : Couvent, bonnes soeurs et écologie
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