Vert : Déforestation, financements climat… Quels sont les enjeux de la COP30 au Brésil ?

COP et flops. Après trois éditions dans des États autoritaires, le sommet mondial (COP30) sur le climat s’ouvre ce lundi au Brésil. Les organisations de la société civile comptent profiter de leur liberté retrouvée, mais les États, eux, viennent avec leur plus mauvaise volonté.

Comme chaque année depuis 30 ans, les pays du monde entier passeront les deux prochaines semaines au chevet du climat. Les négociations de la conférence mondiale (COP30) sur le climat débutent ce lundi à Belém (Brésil), où environ 50 000 visiteur·ses sont attendu·es.

À plusieurs égards, la COP30 démarre sous de meilleurs auspices que les précédentes. «C’est la COP de la liberté, après trois sommets dans des pays autoritaires», se réjouit Gaïa Febvre, responsable des politiques internationales au Réseau action climat. Après avoir vu leurs mobilisations sévèrement cadenassées en Égypte (COP27), aux Émirats arabes unis (COP28) et en Azerbaïdjan (COP29), les activistes comptent bien faire de la COP30 une caisse de résonance pour leurs combats.

Le Brésil – et notamment son président Lula – compte mettre à l’agenda des sujets peu traités jusqu’ici au sein des COP, comme la taxation des plus riches et des multinationales des énergies fossiles. La déforestation sera aussi un thème prioritaire. Elle est responsable de 12% des émissions de gaz à effet de serre mondiales, selon le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec). Le choix d’installer les négociations à Belém, aux portes de l’Amazonie, est à ce titre symbolique…

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