Alors que la COP17 pour la biodiversité touche à sa fin, l’ONU publie un rapport sur les efforts menés à travers le monde pour la restauration de la nature. Si les auteurs saluent « l’un des plus grands mouvements en faveur de la nature de l’histoire moderne », ils rappellent que ces efforts ne sont pas suffisants pour atteindre les objectifs.
Alors que la COP17 sur la biodiversité touche à sa fin, un rapport co-publié par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) revient sur l’avancée de la restauration de zones naturelles. Avec 252 millions d’hectares (ha) répartis dans 149 pays en cours de restauration, les avancées sont significatives, estime le rapport.
Mais ces derniers rappellent que « pour respecter les engagements fixés à l’horizon 2030, les actions doivent s’intensifier rapidement ». Les auteurs appellent à mettre l’accent sur les écosystèmes d’eau douce, marins et côtiers. Comme le rappellent les auteurs, « la restauration des écosystèmes est indispensable à la sécurité alimentaire et hydrique, à la résilience climatique, à l’emploi et au bien-être ». (…)
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