La ministre de la Transition écologique a défendu des politiques basées sur la science à la COP17 sur la biodiversité. Une science que les gouvernements d’Emmanuel Macron n’ont pourtant eu de cesse de maltraiter, avec des mesures catastrophiques pour le vivant.
Dire une chose, faire l’exact inverse. Cette définition possible du macronisme s’applique avec une sinistre acuité aux politiques gouvernementales sur la biodiversité. Depuis des années, celles-ci détruisent le vivant tout en prétendant le défendre et agir au nom de la science, dans un sidérant renversement de la logique et du langage.
La COP17 sur la biodiversité, qui se tient en Arménie du 19 au 30 octobre, en constitue une nouvelle illustration. À propos des objectifs de la France de préserver la biodiversité, la ministre de la Transition écologique, Monique Barbut, a ainsi déclaré : « Cette ambition doit reposer sur un socle solide : la science. » Un comble dans la bouche de celle qui a brillé par son silence sur les effets délétères des néonicotinoïdes dans l’environnement lors des débats sur leur réintroduction.
L’incohérence, les discours antiscience et les politiques antibiodiversité sont devenus ces dernières années la marque de fabrique du gouvernement français, comme n’a cessé de le documenter Reporterre. Retour en quelques exemples emblématiques sur cette politique de manipulation permanente….
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