Des biologistes brésiliens ont donné un nouvel exemple illustrant comment la richesse écologique d’un milieu pouvait impacter directement la santé humaine. La réponse se trouve auprès des moustiques.
Le long des côtes brésiliennes, la forêt atlantique (« mata atlântica » en portugais) se décline en de multiples écosystèmes : forêts tropicales humides et sèches, savane, plaines, montagnes. Ce biome héberge une faune très riche, comprenant plus de 850 espèces d’oiseaux, 270 espèces de mammifères et 370 espèces d’amphibiens.
Toutefois, sur les 1,3 million de km² qu’elle couvrait originellement, seul un tiers de sa surface ne subsiste. Les plantations de goyaviers, la culture de soja, l’élevage de chevaux et le développement résidentiel ont été les principales causes de cette déforestation massive, qui a entraîné une chute de la biodiversité et un remplacement de la faune sauvage par la présence humaine. (…)
Face à cette modification des potentielles sources de nourriture, des biologistes se sont intéressés aux modes d’adaptation des moustiques. Alors que ces insectes se nourrissaient autrefois d’une grande variété d’hôtes, ceux-ci semblent se tourner davantage vers l’humain pour assouvir leur soif de sang, selon une nouvelle étude publiée dans Frontiers in Ecology and Evolution.
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