L’indépendance de l’ANSES est aujourd’hui menacée.

Par décret, le gouvernement donne désormais au ministère de l’Agriculture le pouvoir d’imposer à l’agence sanitaire française ses priorités en matière de pesticides, faisant passer les demandes de l’agro-industrie avant la protection du Vivant et de la santé publique.

Face à cette remise en cause sans précédent, POLLINIS a saisi le Conseil d’État pour obtenir l’annulation de ce texte.

Votre soutien est précieux pour poursuivre ce combat.

Le 11 avril 2026, le gouvernement a publié en toute discrétion une liste d’un nouveau genre (1) – aux effets potentiellement délétères pour les abeilles, la biodiversité et notre santé.

Un texte qui dicte au directeur de l’ANSES – l’agence de sécurité sanitaire française chargée d’évaluer les pesticides – une liste de 123 usages de pesticides que l’agence devra désormais examiner en priorité, devant toutes les autres demandes en attente !

Sous couvert de technicité, cet arrêté marque en réalité un basculement majeur qui :

>> lui impose de répondre aux demandes des filières agricoles et de l’agro-industrie avant de traiter le reste de ses dossiers ; >> ne tient aucun compte du besoin de révision de toute urgence des pesticides les plus toxiques pour les abeilles

, les pollinisateurs et le Vivant en général – dont au moins 286 sont reconnus par la science indépendante comme hautement toxiques (2) et sont pourtant toujours en vente aujourd’hui !

Cet arrêté ne sort pas de nulle part.

Plus de détails sur le site de Pollinis