Mediapart a publié récemment un article au titre racoleur : » Comment Sea Shepherd France a financé une péniche à un million d’euros pour loger Paul Watson », qui laisse clairement à entendre que les dons des particuliers ont servi à payer le logement Parisien de « l’éco-pirate ».
S’il ne nous appartient pas de juger de la légalité financière de l’opération, ni de donner notre avis sur la destination des dons (à priori le fruit de la revente en cours de la péniche sera reversé à l’association, et non sur le compte de Paul Watson ?), il nous semble toutefois que cet article est « légèrement » à charge et glisse vers le sensationnel… Preuve en est cette remarque sur l’aménagement intérieur de la péniche qui ne fait pas penser à un environnement de travail. Et la décoration de l’appartement du journaliste reflète-elle son métier ?
Nous vous laissons vous faire votre propre opinion, à travers l’article ci-dessous, et les réponses de l’ONG à lire ici
Pure coïncidence (?), un autre media d’investigation, le Canard Enchaîné, publie lui aussi un article polémique : »Sea Shepherd dérive vers l’action paramilitaire« , dans lequel l’ONG internationale (Hors France, puisque rappelons que l’organisation a implosé suite à des divergences sur le mode opérationnel) est accusée de faire appel à des mercenaires pour aider certains pays Africains à lutter contre la pêche illégale, essentiellement Chinoise. Là aussi, difficile de placer le curseur au bon endroit….
Décidément Sea Shepherd France dérange et intrigue.
Alors, manipulation téléguidée ou réelles zones d’ombre ?






