The Conversation : Ces scientifiques qui autopsient les cétacés échoués sur nos côtes

Ils sont 500 hommes et femmes répartis un peu partout sur les côtes françaises. Tout au long de l’année, on les appelle lorsqu’un mammifère marin s’échoue sur une plage, que ce soit un phoque ou bien un cachalot, en passant par des dauphins et même des lamantins ou des éléphants de mer en outre-mer.Les informations qu’ils ont pu recueillir lors des quelque 35 000 examens réalisés à ce jour sont précieuses pour la science. Elles permettent de mieux comprendre ces mammifères encore très mystérieux et d’étudier les effets des activités humaines en mer.Olivier Van Canneyt est ingénieur de recherche à La Rochelle Université et directeur adjoint de l’unité d’appui et de recherche Pelagis (CNRS – La Rochelle Université) qui coordonne ce réseau. Il nous raconte ce travail particulier, ses défis logistiques comme ses évolutions, depuis les années 1970 jusqu’aux récents échouages d’un rorqual boréal à l’île de Ré, en Charente-Maritime, et d’un très méconnu Mesoplodon de True, à Capbreton dans les Landes….Lire l’article complet de The ConversationPhoto

: rorqual, île de Ré, ©jbdumond2017