Exposition

« De pôle en pôle : un Monde qui Disparaît »

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Date / Heure
Date(s) - 15/09/2018 - 13/01/2019
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Grilles du jardin du Luxembourg

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« Disposées dans un ordre faisant appel à l’émotion plutôt que chronologique ou thématique, les photos de l’exposition « DE PÔLE EN PÔLE : Un Monde qui Disparaît » (sur les grilles du Luxembourg, du 15 septembre au 13 janvier), abordent les grands sujets liés à la dégradation des pôles et leurs consé-quences : fonte des glaces, montée des eaux, raréfaction des ressources et impact profond sur la faune et la flore, pollution liée à l’activité humaine…

80 : C’EST LE NOMBRE DE PHOTOS ACCROCHÉES SUR LES GRILLES DU JARDIN DU LUXEMBOURG, QUI FONT DE CETTE EXPOSITION PUBLIQUE L’UNE DES PLUS PRESTIGIEUSES AU MONDE.

« On peut lire dans les pôles notre avenir avec certitude, car de leur état de santé dépend notre futur au niveau planétaire.Et ce n’est pas très florissant », nous alerte Sebastian Cope- land, l’explorateur photographe, qui aime à se définir comme « l’Avocat des Pôles ». Dans un silence quasi assourdissant, à des milliers de kilomètres de notre confort tempéré, l’espoir de notre survie fond à l’allure de celle des calottes glaciaires, c’est-à-dire à une vitesse exponentielle. « Ces trente dernières années, davantage de glace a disparu que pendant le million d’années précédent. », précise-t-il.

Le Pôle Nord pourrait bientôt être rebaptisé le Pôle Mort. Et nous assistons, impuissants, à ce spectacle dont nous connais- sons déjà le dénouement.
« La photographie est un véritable outil de mesure quand elle relie le cœur à l’esprit. Mon travail a pour ambition de créer un inventaire émotionnel du passage du temps. Comme un message dans une bouteille jetée à la mer, il est là pour nous rappeler que, tout lointain et exotique qu’il soit, ce monde en voie de disparition est aussi notre demeure.

Et les images que je rapporte de la glace qui pleure avant de mourir racontent l’histoire d’un environnement qui nous ressemble : opiniâtre, fragile et éphémère. », conclut-il.

ATTENTION, BANQUISE EN VOIE DE DISPARITION

L’exposition s’ouvre avec une photographie d’un ours polaire marquant l’arrêt, spectateur figé et impuissant face au cata- clysme qui se prépare en silence. Devenu le symbole par ex- cellence du changement climatique, le plus grand prédateur de l’Arctique est le premier à subir les conséquences de la fonte des glaces, qui réduit son territoire de chasse à l’extrême.

Au cours des 30 dernières années, le réchauffement de l’Arctique s’est accéléré et d’ici à 2035, l’océan Arctique deviendrait libre de glace en été, une première en trois millions d’années. En effet, seulement 7 % de la glace de plusieurs années survit à la fonte estivale. Et tout comme la banquise, l’ours polaire, comme de nombreuses autres espèces animales et végétales, est menacé par le changement climatique. Les étés plus longs signifient une saison de chasse écourtée pour ce grand préda- teur. En raison de leur manque d’expérience et de leur faible poids, les oursons et les jeunes adultes sont ainsi plus suscep- tibles de subir de longs jeûnes et de mourir de faim, ou d’être victimes de cannibalisme. (extrait du dossier de presse)

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