L’année devrait être « record » s’agissant des plans de sauvegarde et des liquidations d’associations, selon le Mouvement associatif, qui regroupe 700 000 structures parmi lesquelles nombre d’associations écologistes. Cette « situation alarmante » a des conséquences très concrètes.
Dans un rapport publié en octobre 2025, quelques chiffres permettent de s’en rendre compte : en 2025, 30 % des associations employeuses ont déclaré avoir moins de trois mois de trésorerie et près de 1 association sur 4 a dû diminuer ses activités.
Une annonce, communiquée le 26 mars, a d’ailleurs fait l’effet d’un choc : l’association Greenpeace France prévoit de se séparer d’un quart de ses salariés (de 138 à 106 équivalents temps plein d’ici l’été). En cause notamment, dans un contexte déjà marqué par des tensions entre les employés et la direction : le ralentissement des dons privés, qui représentent l’unique source de financement de l’ONG..

