
Afin d’améliorer la qualité du tourisme de nature et la conservation des oiseaux, nous avons besoin de connaître vos habitudes de voyage dans le Sud de l’Europe.

Afin d’améliorer la qualité du tourisme de nature et la conservation des oiseaux, nous avons besoin de connaître vos habitudes de voyage dans le Sud de l’Europe.
Lors du Conseil Supérieur d’Orientation et de coordination de l’économie agricole et alimentaire (CSO) qui se tiendra jeudi après-midi, le ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation va rendre un arbitrage sur le transfert d’une partie du budget du 1er pilier vers le 2nd pilier, à l’occasion de la révision à mi-parcours de la programmation de la Politique Agricole Commune (PAC) 2014- 2020. Il pourrait annoncer la fin du co-financement national pour l’aide au maintien en agriculture biologique.
La FNAB et les ONG signataires appellent de leurs vœux un choix stratégique majeur dans l’orientation des aides publiques : elles réclament un transfert maximal* du 1er pilier vers le 2nd pilier de la PAC afin de financer les ICHN (indemnités compensatrices des handicaps naturels), les MAEC (mesures agro-environnementales et climatiques) et les aides conversion et maintien bio. Les enveloppes allouées en début de programmation seront en effet largement insuffisantes pour honorer les engagements pris par l’Etat et financer les nouvelles demandes d’aides (conversion et maintien) sur la 2e partie de la programmation (2017 à 2020). Les budgets des régions et des agences de l’eau, déjà exsangues et promis à des coupes supplémentaires, ne doivent pas pallier un éventuel désengagement de l’Etat.
Pour relever le défi de la transition écologique de notre agriculture, il est indispensable de doter le 2nd pilier de la PAC d’un budget ambitieux. Dans le cadre de ce transfert, il faut flécher a minima 3 % du budget actuel du 1er pilier vers les aides à la bio.
Il s’agit ainsi de pouvoir accompagner le changement de système de tous les producteur(rice)s qui souhaitent passer à la bio (aides conversion). Il s’agit également de reconnaître et d’instaurer concrètement les paiements pour services environnementaux (aides maintien) défendus par le Président de la République dans son programme. La contribution des fermes bio à la protection des biens publics (eau, air, sol, biodiversité, santé…) dans l’intérêt général de tou(te)s les citoyen(ne)s doit être valorisée. L’agriculture biologique suscite des attentes fortes : de la part des consommateurs comme de nombreux agriculteurs qui pourront y trouver une solution d’avenir pour leur ferme. Ces attentes ne doivent pas être déçues.
Les actes doivent être à la hauteur des ambitions.
* La réglementation européenne octroie aux Etats membres la possibilité de transférer jusqu’à 15 % du budget du 1er pilier vers le 2nd pilier. L’Etat français a fait le choix en début de programmation d’un transfert à hauteur de 3 %. Un transfert supplémentaire est donc possible

© Bjorn Holland / Getty Images / WWF » border= »0″ align= »left » hspace= »4″ vspace= »2″ />
Cela signifie qu’en sept mois, nous aurons émis plus de carbone que ce que les océans et les forêts ne pouvaient absorber en un an, nous aurons pêché plus de poissons, coupé plus d’arbres, fait plus de récoltes, consommé plus d’eau que ce que la Terre aurait pu produire sur cette même période. Pour subvenir à nos besoins, nous avons aujourd’hui besoin de l’équivalent de 1,7 planète.
Pénuries en eau, désertification, érosion des sols, chute de la productivité agricole et des stocks de poissons, déforestation, disparition des espèces… Vivre à crédit ne peut être que provisoire parce que la nature n’est pas un gisement dans lequel nous pouvons puiser indéfiniment.
Calculé depuis 1986 par le Global Footprint Network, l’Earth overshoot day arrive moins vite dans le calendrier depuis les six dernières années mais continue inexorablement d’avancer : cette journée est passée de fin septembre en 1997 au 2 août cette année.
Si la transition écologique repose sur les pays et leurs gouvernements, ce sont aussi aux entreprises, aux collectivités, aux citoyens de privilégier des modes de production et de consommation écologiques.
Le principal levier d’action concerne nos émissions de gaz à effet de serre qui représentent à elles-seules 60% de notre empreinte écologique mondiale. Pour réussir à maintenir la hausse de la température moyenne bien en-dessous de 2°C d’ici la fin du siècle – objectif inscrit dans l’Accord de Paris – l’empreinte carbone de l’humanité doit fortement diminuer ces prochaines années de façon à atteindre un niveau qui pourra être entièrement absorbé par les forêts, les océans et autres puits de carbone d’ici la moitié du siècle.
Limiter notre empreinte écologique implique aussi de limiter notre empreinte alimentaire. Pour cela, il est indispensable de stopper la déforestation, de diminuer notre consommation de produits dérivés des animaux c’est-à-dire la viande et le poisson ou encore de lutter contre le gaspillage alimentaire et les pertes de récolte (30% de la production mondiale est ainsi perdue chaque année).
Toutefois, des signes encourageants indiquent qu’il est possible d’inverser la tendance.
La sensibilisation à la protection de la nature passe par l’émotion que suscite l’émerveillement devant la beauté du monde naturel. C’est cette vision qui est au cœur du partenariat entre Disneynature et le WWF pour le film Nés en Chine. Présent en Chine depuis de nombreuses décennies, le WWF œuvre pour préserver le capital naturel exceptionnel de ce pays et ses espèces emblématiques telles que le Panda géant et le Léopard des neiges que les spectateurs découvriront tout au long du film.
C’est la comédienne Claire Keim qui nous raconte le destin de trois familles d’animaux qui s’entrecroisent dans les environnements les plus extrêmes de notre planète, nous révélant les moments les plus intimes de leur existence :
Pour plus de détails, rendez-vous sur la page Disneynature du film
Le WWF a lancé le premier programme national pour la conservation du grand Panda en 1992. Il a permis la création d’une cinquantaine de réserves couvrant plus de 10 400 km2. La protection des forêts et la reforestation entrepris par la Chine ont aussi permis d’augmenter de près de 12% l’habitat des Pandas entre 1988 et 2010 et surtout de reconnecter les habitats isolés. En une trentaine d’années, les moyens mis en place pour préserver le Panda géant ont montré leur efficacité : le Panda a vu ainsi sa population passer de 1 100 individus à l’état sauvage lors du recensement de 1985 à une population de 1 864 adultes en 2015.
C’est avec la même détermination que le WWF a lancé en 2015 son premier grand plan d’action pour sauver le Léopard des neiges dont près de la moitié de la population vit en Chine. Perte d’habitat, braconnage et conflit avec l’homme, la population du félin a décliné de plus de 20% ces 20 dernières années.
Plus d’informations sur les actions que mène le WWF pour le Panda géant et le Léopard des neiges sur notre site internet.
La sensibilisation à la protection de la nature passe par l’émotion que suscite l’émerveillement devant la beauté du monde naturel. C’est cette vision qui est au cœur du partenariat entre Disneynature et le WWF pour le film Nés en Chine. Présent en Chine depuis de nombreuses décennies, le WWF œuvre pour préserver le capital naturel exceptionnel de ce pays et ses espèces emblématiques telles que le Panda géant et le Léopard des neiges que les spectateurs découvriront tout au long du film.
C’est la comédienne Claire Keim qui nous raconte le destin de trois familles d’animaux qui s’entrecroisent dans les environnements les plus extrêmes de notre planète, nous révélant les moments les plus intimes de leur existence :
Pour plus de détails, rendez-vous sur la page Disneynature du film
Le WWF a lancé le premier programme national pour la conservation du grand Panda en 1992. Il a permis la création d’une cinquantaine de réserves couvrant plus de 10 400 km2. La protection des forêts et la reforestation entrepris par la Chine ont aussi permis d’augmenter de près de 12% l’habitat des Pandas entre 1988 et 2010 et surtout de reconnecter les habitats isolés. En une trentaine d’années, les moyens mis en place pour préserver le Panda géant ont montré leur efficacité : le Panda a vu ainsi sa population passer de 1 100 individus à l’état sauvage lors du recensement de 1985 à une population de 1 864 adultes en 2015.
C’est avec la même détermination que le WWF a lancé en 2015 son premier grand plan d’action pour sauver le Léopard des neiges dont près de la moitié de la population vit en Chine. Perte d’habitat, braconnage et conflit avec l’homme, la population du félin a décliné de plus de 20% ces 20 dernières années.
Plus d’informations sur les actions que mène le WWF pour le Panda géant et le Léopard des neiges sur notre site internet.
Depuis quelques années, l’observation des espèces marines dans leur milieu naturel suscite l’engouement des vacanciers.
De la simple observation à la jumelle depuis un bateau à la plongée sous-marine avec bouteille d’oxygène, en passant par le snorkeling ou encore la plongée en cage, ce nouveau loisir se développe de manière exponentielle en de nombreux endroits du globe.
Le whale-watching (l’observation des baleines), par exemple, brasse plus d’un millier de dollars à travers le monde chaque année. L’observation des raies et des requins génère, quant à elle, des centaines de millions de dollars par an. L’activité est lucrative mais son développement, s’il n’est pas raisonné, constitue un danger réel pour les animaux.
Sous la pression d’un whale-watching de mauvaise qualité, on a constaté que les cétacés désertaient certains secteurs, qu’ils présentaient des déficiences auditives ou étaient affectés par un stress chronique à l’origine de changements comportementaux et physiologiques radicaux.
Si l’intérêt croissant du public à l’égard des espèces marines est légitime, il ne doit pas se retourner contre elles.
Sauvegarder les espèces marines et leur habitat est un objectif prioritaire pour le WWF.
Nous nous mobilisons pour que le réseau des aires marines protégées (AMP) soit étendu, que les AMP existantes soient efficacement gérées et que 5% d’entre elles bénéficient de zones de protection renforcées. Par ailleurs, nous menons des actions de plaidoyer pour limiter les impacts négatifs des industries extractives et de l’économie maritime sur le bon état écologique des océans.
Le WWF France est particulièrement impliqué en Méditerranée où le développement massif et incontrôlé des activités humaines touche durement les écosystèmes déjà soumis à une forte pression démographique.
Au cœur de la Grande Bleue, le travail du WWF France s’articule autours de quatre axes de conservation :
Avec Project AWARE©, et The Manta Trust, le WWF lance aujourd’hui le tout premier guide de bonnes pratiques pour une observation responsable des requins et des raies.
L’objectif est d’encadrer l’activité pour qu’elle ne nuise pas aux espèces marines et mieux encore, qu’elle permette de sensibiliser les touristes à la nécessité de les protéger. A ce jour, un requin sur quatre est menacé d’extinction, principalement à cause de la surpêche. Les raies ne sont pas mieux loties.
En Méditerranée, 16 espèces sur 32 sont exposées à un risque élevé d’extinction, soit la moitié ! Nul besoin d’ajouter une pression supplémentaire sur ces espèces déjà malmenées.
D’où l’idée de publier un guide pour les opérateurs de tourisme soucieux de proposer à leurs clients des activités d’observation qui ne perturbent pas les requins et les raies. Et au-delà, d’impliquer les communautés locales pour que l’expansion de ce nouveau loisir lié aux espèces de leur région leur profite. Et si finalement, cette nouvelle attraction devenait non plus une menace mais une opportunité d’écotourisme qui, selon sa définition officielle, est « une forme de voyage responsable dans les espaces naturels qui contribue à la protection de l’environnement et au bien être des populations locales »?
Avec Project AWARE©, et The Manta Trust, le WWF a lancé le tout premier guide de bonnes pratiques pour une observation responsable des requins et des raies.
Vous pouvez télécharger ce guide ici (version anglaise).
L’arrêté fixant le nombre maximal de loups pouvant être tués pour la saison 2017-2018 vient de paraître : il fixe ce nombre à 40, soit 4 de plus que celui de la saison précédente ! Il poursuit et aggrave ainsi la gestion calamiteuse de ce dossier engagée par le précédent gouvernement.
Les experts confirment les risques d’atteinte au bon état de conservation de cette espèce protégée ; les études les plus récentes confirment que les tirs indifférenciés sur des loups, partout en France y compris où il n’y a pas d’élevage extensif, ne permettent pas de diminuer les attaques sur les troupeaux en particulier lorsque ceux-ci ne font pas l’objet de mesures de protection adéquates.
Peu importe, plutôt que d’organiser enfin la cohabitation, le nouveau gouvernement poursuit, sous les pressions de lobbies agricoles, la politique à courte vue de son prédécesseur. Nos organisations dénoncent ce non choix :
Nos associations demandent que le prochain « Plan loup » 2018-2022 permette enfin au loup, espèce protégée aux niveaux international, européen et français, d’avoir des perspectives de présence pérenne dans notre pays. Et pour cela, il doit donner les moyens aux modes d’élevages qui s’étaient développés hors présence de prédateurs, de s’adapter à nouveau à cette réalité. Contre toute attente, alors que des changements radicaux avaient été promis, le nouveau gouvernement a loupé la première occasion qui lui été offerte de reprendre ce dossier par le bon bout. Nos organisations continueront à faire des propositions dans ce sens, convaincues que la co-existence entre les prédateurs et un pastoralisme durable est la seule voie d’avenir.


La France continue de tuer de plus en plus de loups au lieu d’organiser la cohabitation.
À la veille de l’ouverture des États Généraux de l’Alimentation, 39 organisations de la société civile saluent l’initiative d’Emmanuel Macron d’ouvrir le débat sur les questions de l’alimentation et de l’agriculture. Elles rappellent néanmoins que certaines priorités essentielles manquent pour l’instant à l’appel afin d’assurer le succès de cette initiative. Le président de la République doit les prendre en compte et les annoncer dès le lancement des États Généraux ce jeudi 20 juillet.
Tout d’abord, il faut clarifier la finalité de ces États Généraux. Au-delà des deux phases d’ateliers thématiques, il convient de prévoir et d’annoncer dès le lancement la tenue d’une phase 3 de négociations politiques. Cette phase permettra d’arbitrer sur les sujets transversaux et les dissensus issus des différents ateliers. Cette troisième phase doit également viser à donner une cohérence aux politiques publiques aussi bien entre politiques sectorielles qu’entre les différentes échelles (nationale – européenne – internationale).
Nous ne pouvons en effet pas réorienter la politique alimentaire en France sans prendre en compte ses impacts sur les autres pays (du sud en particulier) et sans une refondation de la Politique agricole commune.
De plus, certains sujets sont pour l’instant absents des ateliers. Il est urgent d’y intégrer :
Enfin, nos organisations rappellent que la consultation publique, organisée dans le cadre des États Généraux de l’Alimentation, doit permettre une participation large du public. Or, pour l’instant, ces consultations sont prévues en plein été et à la rentrée, un phasage qui rend difficile leur organisation et la participation du grand public. En particulier, les objectifs et le traitement de cette consultation, encore inconnus, devraient être précisés demain.
L’ensemble de ces éléments doit être pris en compte dans les derniers arbitrages concernant l’organisation des États Généraux de l’alimentation afin de garantir leur ambition, leur succès et la mobilisation des citoyens.
ActionAid France, Action contre la faim, Agir pour l’Environnement, Association française des diététiciens et des nutritionnistes, Amis de la Terre, ATTAC, BLOOM, CCFD Terre solidaire, CIWF France, Club Experts Nutrition et Alimentation, Coordination SUD, Crid, FADEAR – Réseau de l’agriculture paysanne, Fermes d’avenir, Filière paysanne, Fédération artisans du monde, Fédération des Associations pour le Développement de l’Emploi Agricole et Rural, Foodwatch France, FNAB, France Nature Environnement, Fondation pour la Nature et l’Homme, Générations Futures, Greenpeace France, Miramap, Mouvement de l’agriculture bio-dynamique, Plateforme de la Petite Pêche Artisanale Française, Plate-forme pour le commerce équitable, Oxfam France, Réseau Action climat, Réseau CIVAM, Réseau Cocagne, Réseau environnement santé, SOL alternatives agroécologiques et solidaires, Terre de Liens, Terre et Humanisme, TFT France, Union nationale de l’apiculture française, WECF France, WWF France
Très attendu, le nouveau plafond fixant le nombre maximal de prédateurs pouvant être tués a […]