Amsterdam, l’île confetti aux avant-postes de la recherche

Début 2025, un gigantesque incendie a ravagé plus de la moitié de l’île Amsterdam. De retour sur place plusieurs mois après, des scientifiques tentent d’en estimer les conséquences sur ce havre de biodiversité à la croisée de l’océan Indien et de l’Antarctique.

Novembre 2025. Après une quinzaine de jours de navigation depuis La Réunion, une équipe de scientifiques français débarque du Marion Dufresne sur l’île Amsterdam. En cette fin de printemps austral, l’objectif est de mesurer les dommages du plus grand incendie jamais observé sur l’île. Entre janvier et mars 2025, au cœur de l’été sous ces latitudes de l’hémisphère Sud, plus de 55 % de la superficie de cette petite île française (58 km²) ont brûlé.

Un incendie d’une telle ampleur menace directement la faune et la flore locales, dont nombre d’espèces endémiques. Au sein des Terres australes et antarctiques françaises (Taaf, qui s’étendent des îles Éparses, entre Madagascar et le Mozambique, à la Terre Adélie, sur le continent blanc), Amsterdam dispose d’une situation géographique particulière. Entre les îles Kerguelen, à 1300 km au sud, et l’île Maurice, à 2700 km au nord, cette petite île volcanique se trouve à la jonction des climats polaires et subtropicaux. Avec l’île Saint-Paul, sa plus proche voisine, à 91 km plus au sud, elles représentent les îles les plus éloignées au monde de toute habitation humaine permanente. (…)

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NDLR : à noter que cet article n’évoque pas la recherche de l’origine de cet incendie présenté comme « naturel et fréquent »  (11 depuis 1696, soit un tous les… 30 ans). L’association Robin des Bois a pour sa part porté plainte contre X devant les tribunaux de Saint-Denis, Ile de la Réunion, pour atteinte à des espèces de faune et de flore protégées et à leurs habitats.

A suivre donc